Selon son âge, ses compétences professionnelles, ses motivations, l’engagement à l’étranger peut se faire sous différents statuts : celui de bénévole, de volontaire, d'étudiant ou encore de salarié.
Quel public ? Ils s’adressent aux jeunes majeurs (avec quelques exceptions pour les 15-17 ans) ; certains présentent des limites d’âge
Quelles actions ? Réalisation d’un projet local d’intérêt général
Combien de temps ? Quinze jours à trois semaines
Quel coût ? Les chantiers ont un coût pour leurs participants, qui doivent généralement assumer les frais de transport, de visa et de vaccination, en plus des éventuels frais d’inscription au chantier.
Ils sont l’occasion de vivre en collectivité avec des jeunes de tous les pays, de toutes origines, et de partager la vie des habitants d’une localité.
Pour participer à un chantier, il est conseillé de s’y prendre à l’avance : il y a souvent plus de demandes que de places !
Plusieurs associations proposent des chantiers :
Prévu par la loi, il permet à un salarié, justifiant d’une ancienneté de douze mois dans l’entreprise, de poser un congé auprès de son employeur, afin de s’engager sur un projet de solidarité internationale. La période maximale est de 6 mois. La mission doit être accomplie soit pour une association à but humanitaire , soit pour un organisme international dont la France est membre. Au retour, le salarié retrouve son emploi avec une rémunération équivalente.
Contacts :
NB : Démissionner pour participer à un projet de solidarité internationale d’au moins un an donne droit aux Assedics au retour !
Il s’agit d’un volontariat d’une durée de un à deux ans, au sein d’une ONG. Les volontaires participent alors à une action de solidarité internationale, de développement ou d’urgence humanitaire .
Voir la liste des 27 associations agréées en 2006 par le ministère des affaires étrangères pour l’envoi des volontaires sur le site de coordination Sud.
Ces deux types de volontariat ont été créés suite à la suspension du service national obligatoire. Ils donnent aux entreprises françaises, ainsi qu’aux administrations, la possibilité de bénéficier pendant une période variant de six mois à deux ans, du concours de jeunes diplômés.
Le SVE s’adresse aux jeunes de 18 à 25 ans. Il se base sur un partenariat à trois : le/la volontaire, une organisation d’envoi et une structure d’accueil. Il offre la possibilité aux jeunes, pendant 6 à 12 mois, de découvrir une autre culture, d’apprendre une langue étrangère et de se préparer à l’insertion dans la vie active, tout en aidant les associations et les collectivités pour le développement d’activités non lucratives.
Contact :
Correspondant régional SVE Bretagne, Direction régionale et départementale de la jeunesse et des sports, regis.lepretre@jeunesse-sports.gouv.fr
Il est possible pour les étudiants de partir dans un pays du Sud dans le cadre soit d’un échange universitaire, soit d’un stage obligatoire. Si les relations avec l’Europe ou l’Amérique du Nord sont nombreuses, il est plus difficile d’établir un échange avec les pays du Sud ou d’y trouver une structure d’accueil.
Dans les établissements de formation, le service des relations internationales ou certains enseignants disposent généralement de contacts qui peuvent faciliter la recherche. Pour une recherche de stage obligatoire, les étudiants peuvent postuler, selon leur domaine de formation, auprès d’associations ou de collectivités bretonnes, d’ONG, de bureaux d’études, de fondations, d’organisations internationales…
Pour en savoir plus :
Des offres de stage paraissent régulièrement sur le site de la Coordination Sud.
Il est conseillé de rentrer en contact avec des associations bretonnes de solidarité internationale. Les centres RITIMO peuvent vous orienter. La base de données de ce site permet de faire une première recherche en fonction des destinations et thèmes d’intervention qui vous motivent particulièrement.
Dans certains établissements de formation bretons, des associations étudiantes se sont constituées pour intervenir dans le domaine de la solidarité internationale. Par exemple, l’EAI (Echange Afrique INSA) de l’Institut National des Sciences Appliquées de Rennes, mène un certains nombres d’actions dans les pays en développement (construction d’école, de centre d’apprentissage…). Année après année, les étudiants se passent le relais pour faire vivre ces associations, qui interviennent ainsi dans la durée auprès des partenaires locaux.
Trois exemples de Master bretons tournés vers les pays du Sud :
Master 2 Analyse de projets, industriels, agricoles, sociaux et environnementaux : L’objectif est de former des professionnels aptes à la gestion et à l’évaluation de projets de développement dans des cadres culturels divers. Il mène aux métiers de conseillers en développement.
Master 2 Ingénierie des Services Urbains en Réseau dans les pays en développement: Ce diplôme a pour but de former des spécialistes en matière de politiques urbaines d’implantation et de gestion des réseaux de services urbains dans les pays en développement, en tenant compte des spécificités locales et mondiales.
Master International en Développement Rural (MIDR) ; instrument de coopération internationale pour l'évolution des formations supérieures en Europe et en Amérique Latine
Les pays industrialisés ont vu depuis une vingtaine d’années s’étendre l’activité d’aide au développement et de l’urgence humanitaire . Qu’elles soient le fait des coopérations gouvernementales, des collectivités territoriales ou d’organisations non gouvernementales, ces activités ne peuvent pas être entreprises par les seuls bénévoles ou volontaires. La possibilité de faire une véritable carrière dans les métiers de la solidarité internationale existe.
Cependant, les postes de permanents salariés expatriés sont peu nombreux dans les associations et ONG. Les profils correspondant à ces postes sont assez exigeants, et plusieurs années d’expériences de terrain souvent indispensables.
Contacts:
Plusieurs sites disposent de rubriques "emplois" : coordination Sud, le site du ministère des affaires étrangères...
Le Ministère des Affaires Etrangères gère aussi des emplois pour les jeunes professionnels dans les grands organismes internationaux ("young professionnal programs").
Les institutions internationales sont également pourvoyeuses d'emplois et de stages dans le domaine de la coopération internationale, régulièrement publiés sur leurs sites respectifs (UE, ONU, Banque Mondiale, UNESCO...), mais soumis à quotas géographiques.
Les collectivités territoriales s'engagent de plus en plus dans des actions de coopération décentralisée et font appel, d'une part, à des professionnels titulaires de concours de la fonction publique territoriale, et d'autre part à des volontaires de la solidarité internationale.