L'éducation pour tous est un objectif qui semble pour l'instant dépasser la volonté politique de la communauté internationale. Pour les pays du tiers monde, c'est pourtant le meilleur moyen de sortir de la pauvreté et d'acquérir enfin leur souveraineté.
ALTERMONDES, n°5, 2006/03, P. 16-30
Les six articles contenus dans cette étude présentent un des aspects de la notion de developpement : l'éducation. Il est primordial, dans le monde, d'investir dans l'enseignement pour permettre à chacun d'accéder à la formation et à l'éducation et accroître la croissance de son pays, en préservant l'égalité des chances et sa culture.
KERN, Francis (sous la dir.de); GERARDIN, Hubert (sous la dir.de); BROT, Jean (sous la dir.de) - MONDES EN DEVELOPPEMENT, n°132, 2005, 158 P.
L'Algérie fait partie des pays les plus touchés par l'analphabétisme et la déperdition scolaire. La situation est particulièrement grave en Kabylie. Les associations dénoncent l'absence de contrôle concernant l'obligation scolaire jusqu'à 16 ans, par le secteur public de l'éducation et les collectivités locales. Deux d'entre elles, partenaires de la Cimade, développent le concept de démocratie participative et permettent aux jeunes de prendre part à la réflexion en partenariat avec les autorités locales.
CAUSES COMMUNES, n°48, 2005/08, P. 18
Selon un courant de pensée prépondérant, les systèmes éducatifs africains ne souffriraient pas tant d'un manque de ressources que de leur mauvaise utilisation. Deux arguments de base de cette théorie sont analysés : la comparaison internationale de l'efficacité et l'évaluation des fonctions de production scolaire. Cette double argumentation, discutable, dissuade une forte augmentation de l'aide et encourage l'expansion de systèmes dont la médiocrité, conforme à leurs ressources, sera de plus en plus difficile à corriger.
RASERA, Jean-Bernard - REVUE TIERS MONDE, n°182, 2005/04, P. 407-425
Depuis quelques années, des pays, notamment africains, optent pour la gratuité de l'enseignement primaire. Cela provoque un afflux d'élèves et la qualité de l'enseignement peut s'en ressentir. D'autre part, entre coûts indirects comme le transport et contributions diverses, les ménages doivent quand même se serrer la ceinture pour financer l'éducation de leurs enfants. Les instances internationales soutiennent le mouvement, mais d'aucuns fustigent la frilosité des bailleurs de fond. Cependant la Banque mondiale a lancé une importante initative accélérée de financement.
OTCHET, Amy - LE NOUVEAU COURRIER, n°S.N., 2004/10, P. 14-17
Tous les pays se sont engagés à éliminer les disparités entre les sexes dans l'enseignement primaire et secondaire d'ici à 2005. Cet engagement à été pris au Forum mondial sur l'éducation à Dakar en 2000 ; à cette date, une majorité substantielle des 104 millions d'enfants non scolarisés que comptait le monde étaient des filles et près des deux tiers des 860 millions d'analphabètes étaient des femmes. Il s'agit de réaliser l'égalité des sexes de façon que filles et garçons bénéficient des mêmes possibilités d'apprendre et obtiennent les mêmes résultats d'apprentissage, sur les plans personnel, professionnel et politique. Cette nouvelle édition du rapport mondial de suivi de l'Education pour tous décrit où en sont les pays dans leurs efforts pour atteindre ces objectifs, met en relief les actions innovantes et les meilleures pratiques, suggère des priorités pour les stratégies nationales et examine dans quelle mesure la communauté internationale tient les engagements qu'elle a pris en faveur de l'Education pour tous (Résumé de l'éditeur).
UNESCO PARIS : UNESCO, 2003, 432 P.
