Le tourisme solidaire
« Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu’à sa famille une existence conforme à la dignité humaine »
Déclaration universelle des Droits de l’Homme, 1948, article 23, alinéa 3
Face aux déséquilibres de l’économie mondiale, le commerce équitable s’affirme comme un partenariat économique visant plus d’équité dans le commerce international. Insistant sur le dialogue, la transparence, le respect et la solidarité autant que sur le profit et l’intérêt, il participe à la construction d’une économie plus respectueuse des principes du développement durable, en proposant de meilleures conditions commerciales aux producteurs marginalisés, du Sud comme du Nord, et en sécurisant leurs droits.
Cinq principes animent les démarches de commerce équitable , redonnant à l’homme sa place centrale dans les échanges (source : Plate Forme du Commerce Equitable PFCE):
Que nous soyons acteurs institutionnels (collectivités locales, hôpitaux, établissements scolaires, entreprises, etc…) ou personnes privées, l’ensemble des consommateurs peut pratiquer concrètement le commerce équitable , en achetant et consommant des produits labellisés.
Partir en vacances, découvrir tout en affirmant son engagement pour la solidarité et le respect des territoires visités : c’est cette volonté de voyager différemment, que désignent toutes les expressions « Ecotourisme, tourisme solidaire, équitable, durable… ». Les formules de voyage diffèrent autant que la terminologie, mais prennent toutes en compte différents aspects éthiques :
Dans la mouvance d’une consommation responsable partie intégrante du commerce équitable , le tourisme solidaire garantit qu’une part des frais de séjour / voyage est attribuée aux communautés villageoises afin d’encourager localement une conservation de la culture traditionnelle ainsi que la mise en place de projets collectifs de développement durable.
L’épargne « éthique » ou « socialement responsable » consiste à investir dans des sociétés cotées en bourse qui respectent plusieurs critères tels que l’environnement, la politique sociale, les relations avec les sous-traitants…, et excluent parfois certains secteurs comme l’armement, l’alcool… L’épargne solidaire est encore plus engagée dans cette recherche de responsabilité, par l’intermédiaire de deux mécanismes : l’investissement d’une partie de l’épargne dans des projets solidaires, et le partage des intérêts pour soutenir un projet solidaire.
Ces produits d’épargne solidaire s’adressent tant aux particuliers qu’aux personnes morales de type associations, caisses des écoles, clubs de sport etc…